Des parenthèses dans la Grande Guerre

Durant la Première Guerre mondiale, par moments, des soldats ont pris la liberté de redevenir des hommes et de considérer leurs ennemis avant tout comme des hommes, des frères d’infortune contre qui ils n’éprouvaient pas de haine personnelle mais que leur devoir imposer de combattre. On peut alors parler de Fraternisation. Elles ont pris des dimensions et des aspects variés.

On peut débattre d’une définition plus précise et du sens de ces comportements, mais il est aujourd’hui incontestable que des épisodes de Fraternisation entre ennemis ont été suffisamment nombreux pour dépasser le stade anecdotique. Et qu’ils n’ont pas eu de conséquences directes sur le plan militaire.

Pour autant, ils restent d’infimes parenthèses durant les 51 mois du conflit et n’ont concerné qu’une minorité de soldats sur les millions de combattants.

Le fait que même au milieu de la barbarie guerrière l’homme soit capable d’exprimer des sentiments fraternels contre son ennemi peut aujourd’hui être considéré comme un symbole d’espoir de paix pour l’humanité.

 Photo prise par Paul Minvielle en décembre 1915

 

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